NOS PROJETS
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Adaptés aux réalités socioéconomiques de ses pays membres, les projets de l’Association RNF sont des actions concrètes qui favorisent le développement de la Francophonie économique.

Les projets porteurs en cours d’élaboration :

  • La vision du projet « Femmes, jeunes et normalisation » est de créer, dans la Francophonie, les conditions permettant de renforcer les capacités des femmes et des jeunes à appliquer les normes et les systèmes de contrôle de la qualité dans leur entreprise afin de faciliter leur intégration dans l’économie formelle.
  • Le moyen utilisé sera la mise sur pied de cellules nationales « Femmes, jeunes et normalisation ». Ces cellules nationales, créées sous l’égide des organismes nationaux d’élaboration de normes (ONN) membres de l’Association RNF, auront pour vocation de fédérer les femmes et les jeunes entrepreneures sous une structure officielle leur donnant accès sur une base régulière à des activités de sensibilisation et de formation sur les normes et la gestion de la qualité.
  • Le rôle de l’Association RNF sera de fournir l’assistance nécessaire pour faciliter la création, la gestion et l’animation des cellules nationales dans un premier temps, puis de fédérer les acteurs nationaux et internationaux de la Francophonie, de la normalisation et du domaine des affaires pour qu’ils contribuent au plan d’action des cellules.
  • Le projet « Des normes pour un tourisme durable en Afrique » est un projet commun et intégrateur de l’Organisation Africaine de Normalisation (ORAN/ARSO) et de l’Association RNF associationrnf.org qui a été élaboré en 2013 et validé dans un mémorandum signé par les membres des deux organismes.
  • Il vise à constituer un cadre normatif et de bonnes pratiques en vue de contribuer au développement du tourisme en Afrique selon les fondements de l’économie durable. Il représente pour le continent africain un exercice de synthèse et d’harmonisation de l’essentiel des principes, règles, normes et bonnes pratiques retenus aux échelles mondiale et régionale pour promouvoir le tourisme durable.
  • Le projet consiste à créer la Chaire internationale de leadership en enseignement de la normalisation au profit des chercheurs et professeurs des différentes universités de la Francophonie (formation de formateurs) et de leurs étudiants.
  • Les partenaires du projet sont l’Association RNF, l’Université Laval et Bordeaux INP Aquitaine. Des professeurs-chercheurs d’autres universités de la Francophonie, notamment de pays du Sud, ainsi que des professionnels de l’Association RNF y seront associés afin de mettre leur expertise à profit pour l’avancement de projets particuliers.
  • L’Association RNF sera notamment utilisée pour la diffusion des actions de la Chaire et l’appui à l’organisation d’activités visant le rayonnement des travaux réalisés en normalisation.
  • Ce projet vise le renforcement de l’infrastructure de normalisation dans les pays de la Francophonie. Il consiste essentiellement à mener une série d’activités dans des pays ciblés afin de diffuser la connaissance sur les normes en relation avec l’économie verte et la responsabilité sociétale. L’objectif de ces activités est de contribuer à la promotion des bonnes pratiques de développement durable et d’accroître la capacité des entreprises à appliquer les normes en vigueur dans ce domaine.
  • Les normes et secteurs visés sont :
    • Gestion de l’énergie : les normes ISO 50001 et ISO 50006
    • Empreinte de l’eau : les normes ISO 14046 et ISO / AWI 14073
    • Évaluation du cycle de vie (dans le cadre de la gestion de l’environnement) : les normes ISO 14040 et ISO 14044
    • Responsabilité sociétale : la norme ISO 26000
  • Les activités visées sont notamment des ateliers de sensibilisation, de la formation de formateurs et des campagnes de promotion auprès des entreprises.
  • Les pays visés sont les PED et les pays en émergence de la Francophonie.
  • Le projet vise à établir une feuille de route pour concerter les actions des parties prenantes de la normalisation et de la Francophonie en vue de sensibiliser les décideurs politiques à l’importance de la normalisation pour l’économie de leur pays.
  • Plusieurs organismes de normalisation de la Francophonie et membres du RNF sont menacés chaque année de se voir retirer leur statut de membre de l’Organisation internationale de normalisation (ISO en raison du non-paiement de leur cotisation, ce qui affaiblit considérablement la participation de la Francophonie à l’élaboration des normes internationales.
  • Au nombre des activités de la feuille de route, on compte la préparation d’un document d’état des lieux et d’un atelier de travail lors de l’assemblée générale de l’Organisation Africaine de Normalisation (le 24 juin 2016 à Arusha, en Tanzanie) en vue d’en tirer des recommandations qui feront l’objet d’un mémorandum à l’intention des chefs d’État et de gouvernement au XVIe Sommet de la Francophonie à Antananarivo – Madagascar les 26-27 novembre 2016.
  • Le projet consiste à mobiliser les acteurs et à favoriser le partage des outils pour accroître la participation francophone dans les travaux de normalisation internationaux portant sur la fermeture des mines ainsi que la gestion de la restauration des mines, travaux cruciaux pour le développement durable de ce secteur économique porteur pour la Francophonie.
  • Il existe un comité d’élaboration de normes à l’ISO dans le domaine de l’exploitation minière (ISO/TC 82). Ce comité a un sous-comité 7 dont les travaux touchent précisément la fermeture et la gestion de la restauration des mines (ISO/TC 82/CS 7). Ce nouveau sous-comité de l’ISO vient d’être créé pour élaborer des normes internationales à même de limiter le plus possible les dommages potentiels à long terme liés aux activités minières. Il a pour principal objectif d’établir des lignes directrices pour améliorer la qualité de vie de ceux qui habitent dans le voisinage de zones d’exploitation minière de manière à favoriser de meilleures relations entre l’industrie minière et les populations.
  • Parmi les pays participants aux travaux de normalisation sur la fermeture et la gestion de la restauration des mines (10 pays participants et 8 pays observateurs), seuls deux pays de la Francophonie ont choisi de prendre une part active dans ces travaux, soit le Canada et la France. Aucun pays du sud de l’espace francophone n’y est représenté, malgré le fait qu’un bon nombre des mines en exploitation dans le monde se retrouvent dans ces pays. Cela peut s’expliquer en partie par le manque de ressources et de moyens de ces pays pour suivre les travaux de normalisation dans ce secteur.

* Il est à noter que ce projet peut être étendu à d’autres normes porteuses pour la Francophonie économique.